Ville de Menton

Mésanges, huppes et chauve-souris s’allient contre les chenilles processionnaires

Avec le retour des beaux jours et la hausse du mercure, les chenilles processionnaires, qui s’installent sur les pins, font leur retour, ou plutôt leur sortie.

Dangereuses pour l’homme et ses amis à quatre pattes, leurs poils provoquent irritations, brûlures et éruptions cutanées douloureuses ainsi que troubles oculaires et respiratoires. Leurs poils urticants peuvent également être mortels pour les animaux qui seraient tentés de les flairer de trop près.

Afin de lutter contre leur prolifération, la Ville de Menton a mis en place un dispositif permettant d’inciter l’installation de leurs prédateurs naturels. Ils sont rares, mais efficaces, et chacun d’eux agit à un stade du cycle de vie de la chenille processionnaire.

Ainsi, le service des parcs et jardins a procédé à l’installation de :

Des pièges à phéromones seront également posés au mois de juillet. Leur rôle ? Attirer les papillons mâles et les piéger afin de limiter la ponte. Le nombre de mâles piégés est également un bon indicateur du risque futur d’infestation.

En chiffres :

500 : c’est le nombre de chenilles qu’un couple de mésanges peut manger, par jour. Soit l’équivalent d’1 ou 2 nids.
600 : c’est le nombre d’insectes que la chauve-souris peut ingurgiter, par heure.

Les bons réflexes :

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