La culture : c’est à vous !

« Artium civitas », Cité des Arts La devise, inscrite à l’entrée de l’Hôtel de Ville, traduit la vocation culturelle de Menton qui s’exprime dans la valorisation du patrimoine – monuments et jardins. Une vocation confirmée par l’attribution, en 1991, du label « Ville d’Art et d’Histoire » Plusieurs musées, une galerie d’art contemporain et un calendrier événementiel riche – le Festival de Musique, les Colloques « Penser notre temps », le Festival des jardins ...

Support en conversation à la Galerie d’art contemporain

Du 25 juin au 17 septembre, la Galerie d’art contemporain propose de poursuivre la découverte de talents régionaux autour de « Supports en conversation », une exposition signée Max Charvolen et Jean-Marc Pouletaut.

Ces deux artistes, aux approches artistiques radicalement différentes, enseignent que voir n’est pas un acte immédiat. Que la vision est une construction mentale, la toile plurielle et que l’espace et la couleur se déploient.

Max Charvolen s’interroge sur le support, la représentation, la trace, l’arrachement et la reconstruction en intervenant directement sur le bâti.
Jean-Michel Pouletaut, qui a perdu la vue, travaille à partir de toiles de moustiquaire sur lesquelles il est question de densité, de masse, d’opacité et de transparence.

Les artistes

« La relation entre Max Charvolen et Jean-Marc Pouletaut commence il y a une trentaine d’années, dans les locaux de la Villa Arson, école d’art de Nice. Charvolen y était enseignant, Pouletaut étudiant, détaille Raphaël Monticelli, poète et critique d’art. Leur travail d’artiste se développe au-delà des pièces qui figurent dans cette exposition. Travail sur des objets, diversification des rapports avec les espaces que nous habitons par exemple, pour Charvolen. Travail à l’encre de Chine, exploration de la gestuelle, utilisation d’objets utilitaires chez Pouletaut. Ce qu’ils partagent profondément : l’exigence d’une démarche, d’une approche réfléchie et rationnelle de la peinture. Un art dont émergent une sensibilité nouvelle, des zones nouvelles d’émotion. »

Expo en duo

Pour Raphaël Monticelli, les expositions en duo ont une saveur particulière. « Elles mettent en écho deux démarches, deux visions du monde, deux sensibilités. Dans les meilleurs cas, elles supposent un dialogue antérieur, parfois une rencontre de plus ou moins vieille date, des conversations, des échanges. Elles impliquent d’autres formes de dialogues : celui qui semble s’établir entre les pièces exposées, ceux que les visiteurs, accueillis dans cette intimité artistique, engagent avec les œuvres, avec les autres, avec des zones inconnues d’eux-mêmes. »

Galerie d’art contemporain
Palais de l’Europe
Du mardi au samedi de 10h à 12h et de 14h à 18h


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