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Jacques-François Farina


Gênes, 28 novembre 1824 - Menton, 13 août 1904
Jacques-François Farina naît à Gênes, alors royaume de Piémont- Sardaigne.
Docteur en médecine en 1850, il vient s’établir à Menton en 1853 où il épouse Anaïs Louise Olympie Marenco.
Trois enfants naissent de cette union. Dès 1854, il est médecin et chirurgien de l’hôpital de la ville.
Tout au long de sa carrière, il étudie les épidémies de coqueluche, rougeole, typhoïde et variole, qui frappent régulièrement Menton.
Il essaie, par différentes campagnes, d’améliorer les conditions sanitaires de la population. Il se bat ainsi pour que l’abattoir, alors installé rue du Fossan près de l’actuelle rue Trenca, soit transféré hors de la ville et surtout, que ses agents ne rejettent pas les déchets dans le Fossan qui coule encore à ciel ouvert.
Au mois de novembre 1878, il fonde avec les docteurs J.H. Bennet et G. Daremberg, la Société des médecins de Menton.
Cette association va peser de tout son poids sur les élus communaux afin de développer, d’embellir et surtout d’assainir la toute jeune station climatique.
Ses études sont publiées régulièrement :
Menton – Essai climatologique en 1863, Etudes de l’hygiène publique sur Menton – La question des eaux potables en 1875, Le climat de Menton et son influence sur le traitement de la phtisie pulmonaire en 1879 et Observations sur les travaux à exécuter pour l’agrandissement, l’embellissement et l’hygiène de Menton en 1883.
Médecin de la ville, de l’hôpital et de la Compagnie P.L.M, le docteur Farina est aussi membre de plusieurs associations scientifiques. Très impliqué dans la vie locale mentonnaise, il intervient auprès de la
municipalité pour que Stanislas Bonfils bénéficie d’une pension. Il propose que des locaux soient mis à la disposition du chercheur mentonnais, dans le nouvel Hôtel de Ville, afin que ce dernier puisse y installer ses collections et constituer le premier musée de la cité. A son décès son fils Paul, reprend le cabinet de son père et s’illustre
particulièrement avec son épouse, Pauline Palmaro, durant la Première Guerre mondiale.


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